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Notre inspiration nous vient des manuscrits médiévaux enluminés, qui figurent parmi les plus beaux
fleurons de notre patrimoine.
A la Feuille d'or, nous n'hésitons pas à parcourir des kilomètres - qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente -
pour aller voir une exposition, une bibliothèque ou un musée présentant de tels manuscrits.
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Nous sommes également en permanence à la recherche de livres sur ce sujet.
A nous tous, nous possédons presque une bibliothèque spécialisée.
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Les éléments d'un manuscrit
La lettrine est le nom donné à la 1re lettre d'un texte, ou
d'un paragraphe, lorsqu'elle est peinte.
Il y a plusieurs sortes de lettrines.
La lettre ornée est une lettre décorée (de feuillages, volutes, entrelacs).
La lettre historiée est une lettre à l'intérieur de laquelle
se déroule une véritable scène, comme dans la miniature,
ou une lettre en forme d'animal.
La miniature est le nom donné à l'image centrale de la page,
à la « peinture dans le livre ».
C'est ce que nous, pour simplifier, appelons une enluminure.
Les bordures sont faites, le plus souvent, de feuillages (rinceaux).
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A la période gothique, les marges de la page sont souvent
ornées de « drôleries», animaux très étranges ou personnages
aux postures étonnantes.
Le texte calligraphié. Jusqu'au milieu du 15e siècle, date d'apparition de l'imprimerie, tous les manuscrits étaient calligraphiés - la calligraphie désignant l'art de la belle écriture. Quelques-uns des enlumineurs de la Feuille d'or sont aussi
calligraphes.
La reliure. Au Moyen Age, les reliures étaient destinées
à protéger les manuscrits richement enluminés, et non
à les illustrer.
Il n'y avait pas de titre sur la couverture et les plats étaient constitués de planchettes de bois recouvertes de matériaux
divers (cuir, tissu, plaques d'ivoire, d'or ou d'argent, pierreries, etc.).
A la Feuille d'or, on réalise aussi des reliures... médiévales, évidemment !
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